Akaï tsuki, la lune rouge... Son avènement signifiera que la fin du monde est imminente. Alors apparaîtra un paradis que seuls les loups pourront découvrir... Seulement, cela fait deux siècles que les loups ont disparu. Les nobles, rescapés d'une civillisation disparue, dirigent les quelques domes-villes survivant à la surface d'un monde hostile. Les humains sont ou occupés à servir les nobles sans se poser de questions, ou bien trop préoccupés à survivre en exclus pour s'aperçevoir qu'ils courent à leur perte. A Freeze city, ville appartenant au seigneur Oakum, vit un groupe de hors la loi qui volent la nourriture des nobles pour assurer leur quotidien. Une vie dangereuse, qui coûte la vie à nombre d'entre eux. Cela n'a pas l'air d'émouvoir Tsume, leur chef, qui les mène avec froideur, malgré l'affection que lui porte Gedo, le cadet du groupe. Cette vie pourrait continuer ainsi durant des années, mais la découverte d'une espèce de grand chien blanc va bouleverser cet équilibre. Ce n'est pas un chien, Tsume le sait bien. Le loup est venu dans cette ville à la poursuite d'une odeur, le parfum de la fleur de la lune. Comme eux tous. Comme Hige, le gros loup brun qui erre à proximité des laboratoires des nobles, suivant les pistes qui lui paraissent intéressantes... Comme Toboe, le jeune loup roux apprivoisé. Et comme Tsume lui même. A la recherche de la fille-fleur, qui les guidera vers le paradis. Le loup et la fleur s'attirent mutuellement... Cheza, cette création alchimique des nobles. Quent, guidé par son chien Blue, est quand à lui chasseur de loup. Sa haine à leur encontre n'a pas de bornes. Et il sait bien qu'en dépit de ce que tous affirment, les loups existent toujours. Ils savent dissimuler leur vraie nature en prenant l'apparence des hommes.
Si les loups recherchent Cheza pour ouvrir le paradis, le paradis des loups, ils ne sont pas les seuls dans cette quête, les hommes aussi veulent créer un monde qui sera leur idéal. Ceux qui connaissent le passé se disputent le pouvoir, et le pouvoir, c'est la fille-fleur.
Il y a aussi des humains, ni nobles ni loups, qui recherchent la vérité ou bien sont pris dans la tourmente. Cher, une scientifique qui étudie Cheza, cherche la réalité dans un monde d'illusions, où la paix que connaît la classe moyenne à laquelle elle appartient n'est que poudre aux yeux, avant la destruction finale. Hubb, son ex, inspecteur de police, est malgré lui melé à cette histoire, par amour pour Cher. On ne se rend compte de la valeur des choses qu'une fois qu'on les a perdues.
Enfin, il y a Darcia, le noble déchu, qui a créé la fille fleur. Le paradis, au départ un rêve d'amoureux, est devenu vital quand Hamona, sa fiancée a perdu son âme par le mal du paradis, étrange malédiction venue des loups qui touche la famille Darcia.
Mais une question qui tourmente tous ces êtres passionés, qu'est ce que le paradis?
Un endroit rempli de fleurs, de nourriture et de jolies femmes? Un endroit où l'on retrouve ceux que l'on a perdus? Un monde dirigé par les loups? Un monde où les nobles retrouveront leur puissance d'antan?
L'avenir, affirme Kiba, le loup blanc. Ni espoir, ni désespoir. Juste l'avenir.
Voilà deux petits fanarts de Hubb (l'inspecteur) et Cher (la scientifique) que j'ai fait en cours, donc sans modèle! C'est la première fois que je parviens si bien à faire des persos reconnaissables. Inutile de dire que je vous recommande Wolf''s Rain avec passion, c'est mon dessin animé préferé avec Full Metal Alchemist. Les graphismes sont superbes, quand aux musiques, ce sont les meilleures que je connaisse pour un dessin animé. Mais par dessus tout, c'est aux personnages que je me suis attachée, avec certes des préférences, mais pas d'exeptions... Et puis en revoyant je finis par tous les aimer.
Voici un nouveau dessin tout frais, avec des essais de couleur et tout et tout... Je suis dans une phase particulièrement critique envers moi même (voir découragée) donc que vous dire si ce n'est qu'elle a une tête minuscule (ou un corps géant), que je n'aime pas ma couleur (surtout pour le personnage) et que je trouve intéressant les effets de matière du fond (c'est de l'aquarelle mais j'ai obtenu les traits avec une brosse et de la peinture non diluée). Et que dans l'ensemble le dessin me déçoit. Bref c'était pour m'entrainer à la couleur et aussi dans le positionnement du corps (le mannequin m'a bien aidé). Aussi qu'il est mieux en vrai... Mais ça c'est pas nouveau!
Au départ je l'ai fait pour vous parler d'un dessin animé exellent, samuraï 7. Une jeune prétresse maniant un pendule, sa petite soeur et un homme du village, tous trois paysans, se rendent en ville dans l'espoir d'embaucher des samouraïs qui accepteraient de combattre les bandits qui pillent régulièrement tout le riz produit par le village. Il est rare de voir des bouseux à la ville, surtout quand ils distribuent du riz, la seule rétribution qu'ils peuvent offrir en échange des services de samouraïs. Kirara, la prétresse, attire bientôt l'attention du fils du seigneur de la ville, Ukyo. Les voilà aux prises avec les autorités, en plus de devoir trouver sept samouraïs! Les choses s'enveniment encore quand un émissaire impérial est assassiné et que les samouraïs en général sont déclarés coupables, de vrais boucs émissaires. Car les temps ont changés, et le pouvoir veut se passer des samouraïs...
On retrouve bien l'histoire et l'ambiance du Japon malgré la transposition dans un univers futuriste. Les graphismes sont très beaux, les décors comme les personnages. Ces derniers sont très expressifs, avec une personnalité travaillée. De l'humour, de beaux combats, un bon scénario bien découpé, que souhaiter de plus? C'est vivant, c'est frais, c'est drôle...
Je vais aussi vous annoncer une décision qui ne me réjouit pas mais qui m'apparait nécessaire, c'est de renoncer pour le moment au vent-soupir. C'est soudain et bête de s'arrêter maintenant, mais je crains si je ne le fais pas de n'avoir pas assez de temps à consacrer à l'apprentissage technique du dessin. Et je dois à tout prix rentrer dans mon école de dessin pour avoir une chance, plus tard, de vraiment faire des BD. Cela fait après tout deux ans que j'imagine le scénario du vent-soupir, je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin , et quand je le reprendrais il aura gagné en maturité, et pourra se targuer de dessins dignes de ce nom. Je vais continuer à faire des dessins, à les mettre sur ce blog, mais c'est la façon de les faire qui changera: non plus pour ma BD et donc de manière complaisante, mais dans le but de progresser, en étant critique sur moi-même. Vous trouverez donc dorénavant plus de dessins de la réalité et moins du vent-soupir, mais il y en aura toujours, et je ne renoncerais pas à raconter ces aventures.
Après quelques planches refaites maintes fois et un scénario mal défini, j'ai laissé tomber le monde d'Iskia. C'est à ce moment que j'ai découvert les RPG, qui sont devenus une vrai passion qui engloutissait mon temps libre.
Je jouais à de vielles séries grâce à l'émulation, à des jeux traduits par des amateurs car jamais sortis en France, comme l'exellent Final Fantasy 6, le meilleur scénaristiquement de la série, Secret of Mana, Chrono Trigger ou Tales of Phantasia.
Enthousiasmée par les potentiels scénaristiques de ces jeux, je voulais les adapter en bande dessinée. Je voyais ça comme un entrainement à la BD sans la pression d'avoir à créer le scénario.
Mon choix s'est porté sur Tales of Phantasia, et j'ai réalisé mes premiers personnages en couleur. C'était à la fin de ma troisième (et oui, le temps passe vite!). Quand j'ai fait ces dessins, j'ai été stupéfaite de parvenir à un tel résultat. Maintenant, en les regardant, je suis stupéfaite de voir à quel point ils étaient laids.
Il leur est arrivé un petit accident: je les avais laissé sur la terrasse quand un orage a éclaté! Le vent les a dispersés et la pluie saccagés. Résultat, ils sont délavés et un peu déchiquetés...
Voilà celui que je préférais avant que la pluie ne vienne le tremper: l'ambigu méchant de Tales of Phantasia, Dhaos! C'est le personnage le plus charismatique du jeu, il hait et méprise les humains qu'il considère comme des meurtriers inconscients. Il veut détruire cette engeance maudite, alors forcément ça plait pas trop aux héros! Mais son but véritable reste obscur et étrangement il protège la nature.
En fait de libellules, ce sont des fragments d'histoires, des extraits de scénario et quelques dessins qui tenteront de s'assembler pour devenir bandes dessinées...